L'assurance vie

Le plan d’épargne le plus utilisé en France, avec  plus de 1 700 milliards d’euros générés , est l’assurance vie (selon les chiffres de la Fédération Française de l’Assurance).

Il peut se présenter sous trois formes différentes : 

Ce type de contrat, s’il est investi en « euros » (cf bas de page), est destiné aux personnes souhaitant investir à moyen terme, sans prendre de risque. Ainsi l’épargnant pourra bénéficier de l’effet appelé « cliquet ». Cela lui permettra de conserver tous les intérêts qu’il a pu obtenir sur son contrat.

Cependant, si l’épargnant souhaite investir en « unité de compte » (cf bas de page), il doit être conscient des risques et accepter les fluctuations des marchés financiers.

Il existe également des contrats dits « multisupports » composés de plusieurs compartiments. Ils peuvent s’exprimer en « unité de compte » et en « euros ».  Toutefois, le souscripteur doit être très vigilant quant à sa stratégie afin d’obtenir de ses investissements les résultats souhaités. 

Enfin, la durée d’un contrat d’assurance vie,  doit avoir une durée minimale de 8 ans. 

En cas de décès du souscripteur, le droit qui s’y applique est celui des assurances, et non celui des droits des successions. Ainsi, cela signifie que le capital investi et transmis par le souscripteur ne fait pas parti de la succession.

Voici certains avantages :  

  • La transmission du capital ne tient pas compte de la réserve héréditaire ;
  • Si le montant de la somme est inférieur ou égal à 152 500€ alors il n’y a pas d’imposition. Lorsque le montant du capital investi se trouve entre 152 000€ et 852 500€ alors un taux forfaitaire de 20% devra s’appliquer. Ce taux pourra atteindre les 31,25%  si le montant dépasse 700 000€. Attention, pour bénéficier de ces taux, le versement du capital doit se faire avant les 70 ans de l’assuré.

L’assurance mixte regroupe les deux assurances précédemment expliquées. Cela permet alors, en fonction des situations, d’appliquer des garanties spécifiques en cas de « vie » ou en cas de « décès ». À l’issu du contrat, l’assureur s’engera donc à payer le capital à l’assuré s’il est vivant ; ou aux bénéficiaires désignés si l’assuré décède avant la fin du contrat.

L'assurance vie propose deux types d'investissements :

Les Fonds en Euros

Les unités de compte